Et si nous faisions un point sur « l’économie verte » ?
Hier matin, en consultant (comme à mon habitude parisienne) Direct Matin, je me suis dit que le désastre de la marée noire aux Etats-Unis était un article pouvant susciter un débat intéressant (même si ce n’est pas forcément une analyse d’une action de communication).

Un des objectifs de Barack Obama, mis en avant lors des élections à la présidentielle des Etats-Unis, était de créer une « Green Energy Economy ». Pour cela, un plan d’investissement de 150 millions de dollars a été prévu pour les 10 prochaines années en faveur des énergies renouvelables avec pour ambition de créer 5 millions d’emplois dans ce secteur.
Avec la nomination d’Hilda Solis, au secrétariat du Travail, Obama semble vouloir tenir promesse. Hilda Solis a mis en place la loi Green Jobs, qui prévoit de débloquer 125 millions de dollars pour la création d’emplois verts.
La nouvelle donne de la marée noire
Le 20 avril 2010, la plate-forme pétrolière « Deepwater Horizon » exploitée par BP explosait. La plus grande catastrophe écologique a débuté ce jour là et est encore aujourd’hui présente dans l’océan et sur les terres. Entre 2 millions et 3 millions de litres de pétrole brut se sont déversés chaque jour dans le Golfe du Mexique.

Le dimanche 23 mai 2010, la marée noire a touché les côtes de Louisiane. La biodiversité vivant sur le littoral s’est retrouvée embourbée et étouffée par la nappe de pétrole constituant des marécages et des mangroves. 20 000 personnes s’emploient depuis à nettoyer les 130 km de littoral touchés. Plus de 600 espèces animales, notamment le pélican brun et une tortue des mers déjà en danger, sont menacées par la nappe de pétrole.
Les conséquences sur la biodiversité risquent d’être désastreuses. Selon les autorités du Département de la Vie Sauvage et des Pêches de la Louisiane, de nombreuses espèces seront touchées :
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au moins 134 espèces d’oiseaux
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445 espèces de poissons
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45 mammifères
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32 reptiles et amphibiens : alligators, grenouilles et serpents des mers

Constatations :
La reconstitution de ces espaces naturels demandera au moins une dizaine d’années.
Plus de 2 mois après, le pétrole continue de couler et rien n’a permis de le stopper. De nombreuses interrogations se posent, notamment concernant notre capacité à anticiper et à prévenir les maux que subit l’environnement. Maintenant, il faut reconnaître que l’aide mondiale (cf article Direct Matin) montre une solidarité importante face à cette catastrophe écologique.
Les décideurs prennent conscience de leur responsabilité dans cette catastrophe et tente de trouver des solutions. Ainsi, le président Barack Obama a déclaré : “La fuite dans le golfe, qui est tout simplement bouleversante, souligne la nécessité de rechercher des sources d’énergie alternatives“.
Il confirme ainsi son plan d’économie verte. Maintenant, il ne reste plus qu’à passer à l’action et à agir vite…



Installés sur un terrain de plus de 8 hectares et construits directement sur la plage, les 8 lodges combinent une 


Danone Eaux France: 